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Il était une fois… 1


En ce début d’année, j’ai le goût de vous partager des histoires inspirantes! Du vrai monde, comme vous et moi, qui ont décidé de mettre un peu de vert dans leur vie! De donner un coup de pouce à la planète par de petits gestes simples au quotidien. Je me suis entourée de quelques formidables collaboratrices que vous pourrez lire et découvrir au fil de leurs textes sur le blogue!

Aujourd’hui, je vous présente…

Elizabeth Gaulin

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Il était une fois…une écolo à temps partiel

Je qualifierais mes origines de « modestes engagées ». Issue d’une famille de 4 enfants, ayant une maman à la maison, nous étions, de toute évidence dans la catégorie des familles modestes. Mais, mon père, homme soucieux et respectueux du bien collectif, était, et est encore aujourd’hui un homme engagé. Il nous a transmis (un peu de force à l’occasion) des valeurs sincères sur l’engagement.

L’une d’entre elles était l’engagement face au respect de l’environnement. En 1992, nous étions les seuls citoyens de la rue à déposer notre petit bac bleu au chemin une fois par deux semaines. Si bien trié que mon père avait un inventaire mental de ce que le bac contenait. Il nous cassait les oreilles pour que nous rincions les sacs de lait. – Sérieux, quand t’as 11 ans, les sacs de lait pas rincés sont clairement le dernier de tes soucis de pré-adolescente. – Mais pour lui, homme de principe, c’était un affront à Dame Nature. Il planifiait les déplacements en voiture le plus logiquement du monde afin d’économiser le moindre litre d’essence, qui détruisait à petit feu notre belle planète. Bref, avant d’acheter un truc, n’importe lequel, à la maison, la question de Pierre-Yves McSween résonnait déjà. En as-tu vraiment besoin ? Est-ce utile et pertinent à ta vie. Et si la réponse était oui, la seconde question survenait : Est-ce qu’il existe une alternative moins dommageable pour l’environnement ?

Tout cela est resté en moi, évidemment. Cependant, je me confesse, il y a des périodes de ma vie où l’environnement est au centre de mon quotidien, alors que j’ai certains moments où le sort de la Terre n’est pas loin d’être le dernier de mes problèmes. À certaines périodes de ma vie, pour protéger l’environnement, je faisais moi-même mes barres tendres (t’sais les emballages !). Dans cette même période, j’ai pensé de ne pas avoir besoin de voiture (l’Homme de la maison m’a vite ramenée à l’ordre sur nos besoins en déplacement). J’ai investi dans 130 pots Masson pour faire des réserves dans le vrac. J’ai boycotté les produits faits à base de pétrole, et pensé m’enchaîner à un arbre pour démontrer à tous ceux qui ne comprenaient pas mes convictions que l’avenir de la planète était en péril.

Après chaque période intensément écolo, j’ai une rechute. Je ne suis jamais tombée dans la consommation excessive, mais j’aime beaucoup ça les petites affaires girly, les rouges à lèvres, les petites bouteilles de vernis à ongles, essayer des nouveaux mascaras, avoir des robes pis des souliers (trop).

Avec les années, j’ai pris un peu de maturité (un gros merci à la trentaine qui approche !), et je suis maintenant capable de doser mes actions, je culpabilise moins à acheter deux ou trois nouveaux produits cosmétiques à l’occasion, parce que l’environnement demeure au cœur de mes actions, dans ma capacité à l’intégrer au quotidien.

Et vous, quels compromis avez-vous choisi de faire pour préserver votre équilibre?

On va se le dire, même le plus fervent des écolos n’est pas parfait…


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