achat local

Défi 100% local #monhistoire


La fois où j’ai décidé d’acheter que des aliments locaux

À la maison, les repas c’est mon département. L’Homme de ma vie aime à peu près tout, et ne chiale JAMAIS sur ce que je lui dépose sur la table. Il est, chaque jour, reconnaissant de ne pas avoir à se faire à manger, et moi, ben j’aime ça cuisiner.  Alors, tout le monde est heureux.

Étant sensible à la cause environnementale, je cherche toujours de nouvelles manières de réinventer les repas afin que notre empreinte écologique soit moins importante. Donc, un jour de mai, je me lance le défi de cuisiner avec des aliments locaux le plus possible, pour une durée minimale d’une année. #locavore

Les semaines passaient, et je me trouvais bien bonne de relever le défi. L’été m’a simplifié la vie, au Québec, il n’y a pas beaucoup d’aliments qui ne sont pas disponibles. Tout allait bien, je faisais mes recherches, trouvais des idées originales pour varier le tout. Je maniais à merveille les différentes variantes culinaires reliées à la patate (le riz, c’est pas tellement local), à la tomate et à la pomme (Bonne toute l’année, qui disent !). On mangeait bien, on avait un jardin. La vie était belle !

jardin écologique

Et novembre est arrivé…(Lire ici la phrase avec un timbre grave, très grave.) Il pousse quoi au Québec en novembre? Je poursuis mes recherches, parlent avec des cultivateurs, des amis qui sont également sensibilisés au sujet. Résultats relativement concluants : navet, céleri rave, courge, betterave, etc (clique, tu verras le super beau tableau d’Équiterre sur les légumes de saison). Le défi venait de prendre une direction plus « défiante », parce que c’est beau tous ces légumes racines, mais deux problèmes se présentent à nous, le premier, c’est la disponibilité. À Valleyfield, les choux de Bruxelles locaux, je n’en ai pas trouvés. Ensuite vient la variété des recettes avec ces légumes, parce qu’au Québec, on produit ces mêmes légumes durant 6 mois, donc d’octobre à avril.  Et même si, on a beaucoup de chefs cuisiniers qui nous simplifie la vie en mettant des centaines de recettes en ligne,  la betterave est rarement la vedette! Souvent, elle est bouillie, ou dans un mijoté. Bon, un mijoté c’est bon. Mais avec les semaines, j’ai tellement cuisiné les légumes racines, que mon Homme en a fait une écoeurantite aigüe. Je peux vous dire qu’il était content de voir arriver le mois de mai.

Légumes racines

Si le défi vous tente, sachez que tout est possible, et qu’avec un peu de recherches, j’ai trouvé une panoplie de recettes intéressantes et je cuisine maintenant la betterave à tout moment de l’année. En humus, en brownies ou en salade, c’est devenu mon légume chouchou, au grand dam de mon Homme, qui ne mange toujours pas mijoté de légumes depuis le défi…

Elizabeth Gaulin

On se sert les coudes, chers locavores!

Partagez-moi vos recettes chouchous à base de légumes racines ♥

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